Fait au Cameroun, pour nos porcheries

La terre se souvient.
Le cahier aussi.

ELDIG, c'est le cahier d'élevage devenu intelligent : connaître le nombre exact de ses têtes, ne plus oublier quelle truie a mis bas quand, suivre chaque traitement et chaque franc — depuis le téléphone qu'on a déjà en poche.

Marche même quand le réseau tremble — MTN comme Orange. Rien à installer.

Porcs en bonne santé dans une porcherie camerounaise
Ce qu'on a vécu, ce qu'on vit encore

Il y a des pertes qu'on ne devrait jamais accepter

La perte silencieuse

En 2021, la peste a vidé les porcheries de l'Ouest : 90 000 bêtes abattues en trois mois. Beaucoup d'éleveurs ont vu la maladie quand il était déjà trop tard — parce que rien n'était noté, rien ne donnait l'alerte. L'indemnisation promise, elle, n'est jamais venue pour tous.

Région de l'Ouest — 2021

Le crédit refusé

À la banque comme à la microfinance, on demande des chiffres : combien de têtes, combien de portées, combien de ventes. L'éleveur qui compte de tête repart sans crédit. Celui qui montre un registre tenu jour après jour, lui, on l'écoute.

Partout au Cameroun

Le voisin qui réussit

Il n'a pas plus de bêtes. Il n'a pas plus de bras. Mais il sait ce que chaque porc lui coûte en aliment et en soins, et ce qu'il lui rapporte à la vente. Quand le prix monte au marché, il sait lesquels vendre. Ce n'est pas de la chance — c'est de la mémoire bien tenue.

Peut-être à côté de chez vous
Le cahier devenu intelligent

L'outil qu'on a fabriqué pour nous

Pas un outil venu d'ailleurs qu'il faut apprivoiser. Un cahier qui parle notre langue, qui comprend nos mains, et qui marche sur le téléphone qu'on a déjà.

Chaque tête comptée

Chaque porc a sa fiche : race, poids, pesées, lot. Le nombre exact de vos têtes, à tout moment, sans recompter à la lampe torche.

Chaque portée suivie comme un enfant

La saillie du 31 mai donne une mise bas attendue le 22 septembre — calculée toute seule. Sevrages, porcelets gardés ou vendus : tout reste écrit.

La santé qui donne l'alerte

Consultations, traitements, rappels automatiques. La bête malade est isolée et suivie jusqu'à la guérison — la mémoire sanitaire qu'on ne perd plus.

L'argent qui ne se cache plus

Aliment, médicaments, salaires : chaque dépense se range toute seule. Vous voyez ce que chaque porc vous coûte — et ce qu'il vous rapporte.

Le message qui arrive à temps

Mise bas qui approche, bête malade, stock qui descend : ELDIG prévient par email l'éleveur, le vétérinaire et le responsable — au bon moment. Plus besoin d'y penser : c'est le cahier qui vous appelle.

Éleveur camerounais présentant sa ferme porcine moderne, sur les hauteurs de l'Ouest
La sagesse de nos pères, la précision d'aujourd'hui.
Paroles d'éleveurs

Ils ont osé compter.
Voici ce qu'ils disent.

Ceux qui ont troqué le cahier qui se mouille contre le cahier qui se souvient.

Avant, je comptais mes bêtes de tête, j'oubliais certains vaccins. Maintenant je sais ce que chacune me coûte. Quand l'acheteur discute le prix, c'est moi qui ai les chiffres.
EricBafia
La truie qui devait mettre bas, je l'aurais oubliée comme d'habitude. Le téléphone m'a rappelé une semaine avant. Les porcelets sont tous vivants.
Maman HonorineÉleveuse — Melong
Avant ELDIG, une partie des informations se perdait entre les cahiers et les appels. Aujourd'hui, chaque ferme est suivie en temps réel, les dépenses sont transparentes et nous savons exactement où nous en sommes. C'est devenu notre outil de référence pour gérer la coopérative.
Brice MomoCoopérative — Nkouna. Dschang
Pas de promesses en l'air

Les chiffres qui font honneur

Ce qui est vrai, et ce qu'on en fait.

90 000 bêtes perdues à l'Ouest en 2021 — la mémoire sanitaire évite que ça recommence
114 j de gestation calculés tout seuls, de la saillie à la mise bas
10 registres en un seul : têtes, santé, portées, aliment, stocks, argent…
0 F pour commencer — on ouvre son cahier, on juge sur pièce

Nos sources, vérifiables : Investir au Cameroun (mars 2022) · DataCameroon / INS (août 2022) · Agence Ecofin (avril 2023)

On vous répond franchement

Les questions qu'on nous pose au village comme en ville

Pas de réponses d'ordinateur. Ce qu'on dirait à un voisin qui demande.

Est-ce que ça marche sur mon téléphone ?
Oui. Si votre téléphone ouvre WhatsApp et Facebook, il ouvre ELDIG. Rien à installer, rien à télécharger : vous tapez myeldig.com dans le navigateur, et votre cahier est là. Android simple ou grand téléphone, c'est pareil.
Et quand le réseau tremble ?
Les pages d'ELDIG sont légères — elles passent même sur une petite connexion MTN ou Orange, là où les grosses applications refusent de charger. On vous le dit franchement : il faut un peu de réseau pour enregistrer. Le carnet qui marche complètement sans réseau, on y travaille — c'est sur notre chemin pour 2027.
Combien ça coûte, vraiment ?
Aujourd'hui, vous commencez gratuitement, avec vos propres bêtes — on juge sur pièce, pas sur parole. Si demain une offre payante arrive pour les grandes fonctions, ceux qui ont commencé seront prévenus d'abord, et le prix restera un prix d'ici : moins qu'un sac d'aliment.
Mes chiffres, qui les voit ?
Vous, et ceux à qui vous donnez la clé — c'est tout. Chaque compte a son mot de passe, chaque ferme a ses accès. Vos têtes, vos ventes, votre argent : ça ne regarde ni le voisin, ni personne d'autre. On ne vend les informations de personne.
Je ne suis pas fort avec le téléphone…
Vous n'êtes pas seul. Les écrans d'ELDIG expliquent chaque case, comme un aîné qui montre. Et si ça bloque, vous nous écrivez sur WhatsApp — on répond comme entre voisins. Pour les groupements, on vient même montrer sur place.
J'ai deux porcheries et un groupement — ça gère ?
Oui. Un seul compte peut tenir plusieurs porcheries, chacune avec son cahier. Et chacun son rôle : l'éleveur voit ses bêtes, le vétérinaire suit les soins, le président du groupement voit l'ensemble. Plus de palabres sur les comptes.
Vous venez chez moi — et la biosécurité ?
On la respecte avant vous-même. Pour une démonstration, on suit les règles strictes de votre ferme : on n'entre pas dans vos espaces d'élevage, on ne touche pas vos bêtes. Tout se montre sur le téléphone, devant la porcherie ou sous votre hangar. Vos animaux sont votre richesse — on ne leur fait courir aucun risque.
Qui a fabriqué ELDIG ?
Quelqu'un de chez nous, qui connaît la porcherie et le marché. Pas un outil venu d'ailleurs qu'on traduit à moitié : ELDIG est pensé ici, dans nos mots, pour nos réalités. Ce qu'on a fait nous-mêmes, pour nous-mêmes.
On vient chez vous

Rejoignez ceux qui osent compter

Demandez une démonstration dans votre porcherie. On vient chez vous. On vous montre. Vous décidez.

La biosécurité d'abord : on suit les règles strictes de votre ferme. La démonstration se fait là où vous le décidez — devant la porcherie, sous le hangar, au salon. On n'a pas besoin d'entrer dans vos espaces d'élevage : protéger vos bêtes passe avant tout.

Vous commencez gratuitement, avec vos propres bêtes. La patience est amère, mais son fruit est doux : au bout d'un mois de cahier bien tenu, vous saurez déjà des choses sur votre élevage que dix ans de tête ne vous avaient pas dites.

Coopératives, vétérinaires, partenaires : devenez acteurs de la révolution agricole africaine. Pas celle qu'on nous vend — celle qu'on construit, ici, de nos mains. Écrivez-nous : contact@myeldig.com

Demander une démonstration

Remplissez une seule fois — puis choisissez : WhatsApp ou courriel, sans rien rouvrir.

Le courriel part tout seul — rien d'autre à ouvrir. On vous répond à l'adresse indiquée.

Ouvrir mon cahier Démonstration